Pour récupérer au maximum, voici combien de temps doivent durer vos vacances

Pour récupérer au maximum, voici combien de temps doivent durer vos vacances

Vous êtes-vous déjà demandé combien de temps devaient durer vos vacances pour profiter d’un maximum de bonheur ? En Finlande, des chercheurs de l’Université de Tampere ont obtenu des conclusions qui pourraient bien vous étonner…

 

À force d’expériences et d’analyses chiffrées, un groupe de psychologues de l’Université de Tampere, ville située dans le sud-ouest du pays, est parvenu à établir un modèle. Selon les scientifiques engagés sur cette étude, le nombre de jours de vacances n’a aucune influence sur le blues et la mélancolie du retour au travail. En effet, peu importe la durée de votre repos, « le premier jour de la première semaine de votre retour au bureau aura eu raison de tous les bénéfices que vos vacances vous ont apportés », peut-on lire dans le rapport.

En revanche, le nombre de jours a un lien direct avec le bonheur ressenti pendant les congés. Par exemple, si la recherche a permis de constater que la santé mentale et physique s’améliore dès le départ en jours vacances, leur pic est seulement atteint lors du 8e jour. Dans l’idéal, pour se ressourcer au maximum, il faut donc partir pendant au moins 8 à 11 jours. C’est en tout cas ce que nous apprend la science afin de profiter de façon optimale du bienfait des congés.

 

Du temps pour oublier

Si les raisons qui poussent l’organisme à se libérer au bout de 8 jours ne sont pour l’instant pas clairement établies, la théorie qui met d’accord la plupart des scientifiques est celle selon laquelle le corps et l’esprit ont besoin de temps pour sortir de la routine et du travail. Après une semaine loin du quotidien, les emails, les rapports, les réunions et les deadlines nous sortent de la tête et le cerveau comprend qu’il peut passer « en mode vacances ».

D’ailleurs, pour profiter de cet apport de manière intelligente, les personnes ayant fait des recherches sur ce domaine affirment qu’il est plus efficace de prendre plusieurs pauses de 10 jours pendant l’année qu’un mois de vacances d’affilée durant l’été. Voici ce qu’il est écrit dans l’étude : « Souffler de temps en temps est plus important pour préserver la santé globale de l’organisme que la durée d’une seule période de repos. »

Intéressant n’est-ce pas ?

 

 

SOURCE : DEMOTIVATEUR

Un master, c’est 90% de chances d’avoir un job

Un master, c’est 90% de chances d’avoir un job

Les jeunes fraîchement diplômés de l’université ont tendance à trouver un emploi dans le secteur privé (47% à l’UCL), généralement salarié (81% à l’UCL, 71% à l’ULB), en CDI (59,3% à l’ULB), et à temps plein (85% à l’UCL, 88% à l’ULB).

Étudier à l’université, ça paie? Oui, trois fois oui. La réponse n’étonnera personne. Le taux élevé d’insertion socioprofessionnelle des diplômés de l’université n’est plus à prouver. Jusqu’à présent, les principales sources en la matière étaient le Forem et Actiris. D’après les enquêtes réalisées par le Forem, 87% des personnes disposant d’un master trouvent rapidement un emploi. Mais cette semaine, l’Université catholique de Louvain (UCL) a publié pour la première fois une enquête approfondie sur ses diplômés. L’Université libre de Bruxelles (ULB) a fait de même.

La transparence n’ira pas jusqu’à établir un comparatif entre les différentes facultés. Pas question d’attiser les concurrences… “Les taux d’insertion ne sont pas identiques d’une faculté à l’autre, mais ils restent compris dans une fourchette allant de 83% à 100%”, précise Eliz Serhadlioglu, chargée de mission au service de qualité des programmes de l’UCL.

→  D’après l’étude donc, 91% des étudiants qui ont été diplômés en 2015 à l’UCL ont aujourd’hui un emploi rémunéré (dont 5% en stage). 56% ont trouvé leur emploi après 3 mois, 75% après un an. Dans un quart des cas (27%), les étudiants décrochent même leur job avant la fin de leur cursus… 8% seulement sont encore sans emploi, 1% sont en stage non-rémunéré.

Côté ULB, la tendance est la même: 87,8% des diplômés du cru 2014-2015 ont un emploi, 7% sont en formation, 9,8% sans emploi.

Quel type d’emploi décrochent-ils? La toute grosse majorité des diplômés UCL (85%) ont un emploi à temps plein (88% pour l’ULB), 81% en tant qu’employé (71% pour les sortants de l’ULB). On ne compte que 16% d’indépendants parmi les diplômés sortis de l’UCL après un ou deux ans (15,5% à l’ULB). “On suppose que les étudiants commencent d’abord dans un emploi salarié, plus sécurisant, quitte à prendre par la suite un statut d’indépendant complémentaire, et enfin lancer leur propre activité, explique Eliz Serhadlioglu. Cela pourra être confirmé lorsque nous réaliserons les enquêtes cinq ans après la sortie des études. Là, on pourra s’attendre à avoir un taux d’indépendants plus élevé.”
À l’ULB, on pointe aussi que 69,3% ont signé un CDI, contre 37,2% un CDD (dont 61% de femmes).
a Restent-ils en Belgique? Contrairement à ce que l’on peut croire, la fuite des cerveaux universitaires n’est pas flagrante. En tout cas pas en début de carrière. En effet, 85% des jeunes diplômés travaillent en Belgique. 55% en Wallonie, 41% à Bruxelles et 4% en Flandre.

Dans quel secteur trouvent-ils un job? Près d’un quart des universitaires nouvellement diplômés reste dans les murs de l’université, ou en tout cas dans le secteur de l’enseignement (22%). 47% travaillent dans le secteur privé, 10% dans l’administration publique, 10% dans le non-marchand (voir aussi infographie). À l’ULB, on pointe aussi que 44% des sortants décrochent un job dans une grande entreprise (+ 500 personnes).

Sont-ils satisfaits de leur emploi, et combien gagnent-ils? Voilà une question qui intéressera particulièrement les jeunes qui s’apprêtent à choisir leur filière de formation. D’après l’enquête, 88% des diplômés UCL sont satisfaits de leur job. Ils gagnent généralement entre 1.500 et 2.000 euros net (pour 50% d’entre eux, contre 47% à l’ULB), et 34% des diplômés UCL gagnent déjà plus de 2.000 euros net (hors avantages).

 

SOURCE : LECHO.BE

Les 10 conseils de Bill Gates aux étudiants

Les 10 conseils de Bill Gates aux étudiants

 Un jour, Bill Gates a prononcé un discours dans une école secondaire aux Etats-Unis à propos de 10 choses que l’école n’apprend pas mais dont il faut néanmoins avoir conscience.

Il parle de bons sentiments et d’enseignement politiquement correct qui ont créé des générations de jeunes dépourvus du sens des réalités de la vie. Tout en expliquant comment ce « concept » les prédispose à l’échec dans le monde réel.

Voici les règles qu’il recommande sur le ton direct et sans ambages qui le caractérise.

Règle 1 :
La vie est injuste : il faut vous y habituer!

Règle 2 :
Le monde se fout de votre amour-propre. Le monde s’attend à ce que vous accomplissiez quelque chose avant que vous ne vous félicitiez vous-même.

Règle 3 :
Vous ne gagnerez pas 100’000 $ par an en sortant de l’école. Vous ne serez pas sous-directeur en commençant, avec un portable et une voiture de fonction fournis.

Règle 4 :
Si vous croyez que votre professeur est dur avec vous, attendez d’avoir un patron.

Règle 5 :
Travailler dans un McDo n’est pas s’abaisser. Vos grands-parents avaient un mot différent pour ça : ils l’appelaient une opportunité.

Règle 6 :
Si vous gaffez, CE N’EST PAS LA FAUTE DE VOS PARENTS, arrêtez de vous plaindre et apprenez de vos erreurs.

Règle 7 :
Avant que vous naissiez, vos parents n’étaient pas aussi fatigués qu’ils le sont devenus
en vous nourrissant, en vous entretenant et en vous payant vos études, sans jamais exiger votre contribution et votre coopération.

Règle 8 :
Votre école s’est débarrassée du système des notes de passages. Comme d’autres elle vous a donné autant de chances que vous vouliez pour obtenir la bonne réponse. CELA N’EXISTE PAS DANS LA VRAIE VIE.

Règle 9 :
La vie n’est pas divisée en semestres. L’été n’est pas une période de congé. Et très peu d’employeurs sont disposés à vous aider à VOUS ASSUMER, c’est votre responsabilité.

Règle 10 :
« Face book » n’est pas la vraie vie. Dans la vraie vie, les gens ne font pas causette en permanence, ils travaillent.

Si vous êtes d’accord, faites circuler ce message vers vos amis. Sinon, mettez-vous la tête dans le sable et prenez une grande respiration.

Bill Gates